LE VOLET ENVIRONNEMENTAL
Désireuse de mettre l’art au service de l’écologie, Art Explora a fait du volet environnemental un maillon central de son projet. « C’est un aspect qui va vraiment irriguer ces 2 années d’itinérance en Méditerranée », confie Laurène Blottière. « Nous travaillons avec des experts qui nous accompagnent sur toute la mesure, la réduction et la compensation de nos émissions pour tendre vers la neutralité carbone. »
Le projet, c’est de faire le tour du monde et d’aller à la rencontre de tous les publics. Le premier volet de cette aventure se fait en Méditerranée, mais il ne s’agit que d’une étape parmi bien d’autres.
Ainsi, le catamaran est équipé de panneaux solaires pour permettre d’assurer une partie de la consommation énergétique, le bois utilisé pour l’intérieur des pavillons à quai est issu de forêts certifiés par un label biosourcé, les ateliers de production des expositions sont certifiées neutre en carbone, la ventilation des espaces se fait par convection naturelle pour « éviter des dépenses énergétiques trop importantes, avec des ouvertures pour pouvoir bénéficier de la lumière naturelle », etc. En outre, la responsable de projet de cette initiative ajoute « qu’à chaque étape, une étude sera faite pour mettre en place les meilleures méthodes et pratiques, afin que nous puissions rendre compte de notre impact, qu’il soit social, économique ou environnemental. »
La fin de ce premier périple se terminera à l’automne 2025. Toutefois, le catamaran devrait continuer d’explorer les mers du monde entier au cours des années suivantes : « le projet, c’est de faire le tour du monde et d’aller à la rencontre de tous les publics. Le premier volet de cette aventure se fait en Méditerranée, mais il ne s’agit que d’une étape parmi bien d’autres. »